Normand Hetu

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Pour une relance : accélérée, modérée … différente

La pandémie est venue apporter un certain temps d’arrêt (ou plutôt de ralentissement) – je dirais davantage comme l’exprime si bien l’expression anglaise un « hiccup » – qui vient chambarder quelque peu l’ordre établi. Les gouvernements et les instances de santé publique ont pris le devant de la scène et dictent maintenant le pas de la parade. Jusqu’où et pendant combien de temps encore, bien malin qui saura le prédire. Mais force est de constater que ces instances sont maîtresses des diktats actuellement. Qui, quand et quoi rouvrir? À quel rythme, pendant combien de temps, sous quelles conditions …? Comment les individus doivent se comporter, etc.

Après le confinement, le retour

Dans chaque cas, il faut bien prendre la mesure des effets de la crise, la condition dans laquelle elle se trouve, la condition et la disponibilité des ressources, les opportunités qui s’offrent et les façons de reprendre les activités dans un contexte où on ne peut contrôler toutes les variables; dont la rapidité du rythme de la reprise, le secteur dans lequel l’entreprise œuvre, la propagation du virus et les mesures sanitaires ainsi que de nombreuses autres variables.

La pandémie de COVID-19 nous est tombée dessus comme…

Certaines PME, s’étant dotées d’un comité consultatif auprès du Cercle, ont réagi rapidement et ont fait appel à leur comité, notamment via une visioconférence. Leurs principales préoccupations étaient à l’effet de prendre soin de leur personnel, de préserver les liquidités de l’entreprise, de mettre en place un plan de contingence et de continuité et de jeter les bases d’un plan de relance.
En voici certaines grandes lignes.

Le Comité consultatif en soutien à la croissance

Pris dans son contexte, M. Gagné faisait état à des aspects de gouvernance auxquels les administrateurs de sociétés sont liés. S’appuyant sur des exemples récents de mésaventures de certains de nos fleurons québécois, il fait ressortir les principaux modes de fonctionnement, certains apports et responsabilités des membres du CA, ainsi que des traits de la dynamique d’un Conseil.

Question de croissance

De nombreuses études ont démontré que le tissu entrepreneurial canadien reposait surtout sur de petites entreprises et que les entreprises de moyennes et grandes tailles sont peu présentes. Il faut en favoriser l’émergence. En 2016, la BDC constatait que seule une infime partie des petites entreprises – 0,10 % – a dépassé le seuil de 100 employés. Cela représente une diminution de plus de 40 % par rapport au 0,18 % de petites entreprises qui y sont parvenues en 2001. Pour leur part, les moyennes entreprises (comptant de 100 à 499 employés) éprouvent les mêmes difficultés. Elles constituaient 0,93 % du nombre total d’entreprises canadiennes en 2013, contre 1,04 % en 2001.

Le Comité consultatif : un allié stratégique pour la croissance des entreprises

En soi, la mise en place d’un Comité n’en fait pas immanquablement un tel allié. Il faut une réflexion éclairée et réaliste, un processus rigoureux et éprouvé, ainsi qu’une démarche solidement encadrée, formelle et à la fois souple pour s’adapter au contexte particulier de chaque Chef d’entreprise et de chaque entreprise.

L’innovation : vecteur indispensable de la croissance.

« Fais de ta vie un rêve, et d’un rêve, une réalité. » (Antoine de Saint-Exupéry). Pour réaliser un rêve, il faut souvent faire appel à la créativité; de nouvelles façons de voir et de se projeter dans la réalité. En entreprise, l’innovation renvoie à une façon imaginative de faire face au changement. Et pourtant…

De Québec Inc. à Québec + International : un écosystème en mouvance

À l’instar de ces précurseurs, de plus en plus d’entrepreneurs ont la volonté et la capacité de devenir des acteurs importants sur les marchés mondiaux. Un écosystème d’entrepreneurs qui ont réussi ou sont en voie de le réaliser servent de modèle et apportent leur soutien à une prochaine génération d’entrepreneurs.

La croissance d’entreprise : au cœur de nos préoccupations

Malgré tous ces apports, la grande entreprise fait face à des réalités hostiles et de nombreux défis. Pour sa part, la PME jouit de certains avantages indéniables telles son agilité et sa capacité de suivre, voire même, de devancer les vagues de nouvelles tendances.
Pour nous, il faut conjuguer avec tous ces atouts, diversifier et nourrir l’écosystème. L’un n’est pas mieux ou pire que l’autre, mais bien complémentaire et nécessaire pour la bonne santé de l’écosystème.

Croissance et stratégies

La croissance est question de stratégie et d’exécution. La fait-on seul, à l’interne; avec des partenaires externes; avec des partenaires financiers ; avec des partenaires et des financiers. Tout est possible et tout est valable.

Pour une relance : accélérée, modérée … différente

La pandémie est venue apporter un certain temps d’arrêt (ou plutôt de ralentissement) – je dirais davantage comme l’exprime si bien l’expression anglaise un « hiccup » – qui vient chambarder quelque peu l’ordre établi. Les gouvernements et les instances de santé publique ont pris le devant de la scène et dictent maintenant le pas de la parade. Jusqu’où et pendant combien de temps encore, bien malin qui saura le prédire. Mais force est de constater que ces instances sont maîtresses des diktats actuellement. Qui, quand et quoi rouvrir? À quel rythme, pendant combien de temps, sous quelles conditions …? Comment les individus doivent se comporter, etc.

Après le confinement, le retour

Dans chaque cas, il faut bien prendre la mesure des effets de la crise, la condition dans laquelle elle se trouve, la condition et la disponibilité des ressources, les opportunités qui s’offrent et les façons de reprendre les activités dans un contexte où on ne peut contrôler toutes les variables; dont la rapidité du rythme de la reprise, le secteur dans lequel l’entreprise œuvre, la propagation du virus et les mesures sanitaires ainsi que de nombreuses autres variables.

La pandémie de COVID-19 nous est tombée dessus comme…

Certaines PME, s’étant dotées d’un comité consultatif auprès du Cercle, ont réagi rapidement et ont fait appel à leur comité, notamment via une visioconférence. Leurs principales préoccupations étaient à l’effet de prendre soin de leur personnel, de préserver les liquidités de l’entreprise, de mettre en place un plan de contingence et de continuité et de jeter les bases d’un plan de relance.
En voici certaines grandes lignes.

Le Comité consultatif en soutien à la croissance

Pris dans son contexte, M. Gagné faisait état à des aspects de gouvernance auxquels les administrateurs de sociétés sont liés. S’appuyant sur des exemples récents de mésaventures de certains de nos fleurons québécois, il fait ressortir les principaux modes de fonctionnement, certains apports et responsabilités des membres du CA, ainsi que des traits de la dynamique d’un Conseil.

Question de croissance

De nombreuses études ont démontré que le tissu entrepreneurial canadien reposait surtout sur de petites entreprises et que les entreprises de moyennes et grandes tailles sont peu présentes. Il faut en favoriser l’émergence. En 2016, la BDC constatait que seule une infime partie des petites entreprises – 0,10 % – a dépassé le seuil de 100 employés. Cela représente une diminution de plus de 40 % par rapport au 0,18 % de petites entreprises qui y sont parvenues en 2001. Pour leur part, les moyennes entreprises (comptant de 100 à 499 employés) éprouvent les mêmes difficultés. Elles constituaient 0,93 % du nombre total d’entreprises canadiennes en 2013, contre 1,04 % en 2001.

Le Comité consultatif : un allié stratégique pour la croissance des entreprises

En soi, la mise en place d’un Comité n’en fait pas immanquablement un tel allié. Il faut une réflexion éclairée et réaliste, un processus rigoureux et éprouvé, ainsi qu’une démarche solidement encadrée, formelle et à la fois souple pour s’adapter au contexte particulier de chaque Chef d’entreprise et de chaque entreprise.

L’innovation : vecteur indispensable de la croissance.

« Fais de ta vie un rêve, et d’un rêve, une réalité. » (Antoine de Saint-Exupéry). Pour réaliser un rêve, il faut souvent faire appel à la créativité; de nouvelles façons de voir et de se projeter dans la réalité. En entreprise, l’innovation renvoie à une façon imaginative de faire face au changement. Et pourtant…

De Québec Inc. à Québec + International : un écosystème en mouvance

À l’instar de ces précurseurs, de plus en plus d’entrepreneurs ont la volonté et la capacité de devenir des acteurs importants sur les marchés mondiaux. Un écosystème d’entrepreneurs qui ont réussi ou sont en voie de le réaliser servent de modèle et apportent leur soutien à une prochaine génération d’entrepreneurs.

La croissance d’entreprise : au cœur de nos préoccupations

Malgré tous ces apports, la grande entreprise fait face à des réalités hostiles et de nombreux défis. Pour sa part, la PME jouit de certains avantages indéniables telles son agilité et sa capacité de suivre, voire même, de devancer les vagues de nouvelles tendances.
Pour nous, il faut conjuguer avec tous ces atouts, diversifier et nourrir l’écosystème. L’un n’est pas mieux ou pire que l’autre, mais bien complémentaire et nécessaire pour la bonne santé de l’écosystème.

Croissance et stratégies

La croissance est question de stratégie et d’exécution. La fait-on seul, à l’interne; avec des partenaires externes; avec des partenaires financiers ; avec des partenaires et des financiers. Tout est possible et tout est valable.