Croissance

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Le Comité consultatif en soutien à la croissance

Pris dans son contexte, M. Gagné faisait état à des aspects de gouvernance auxquels les administrateurs de sociétés sont liés. S’appuyant sur des exemples récents de mésaventures de certains de nos fleurons québécois, il fait ressortir les principaux modes de fonctionnement, certains apports et responsabilités des membres du CA, ainsi que des traits de la dynamique d’un Conseil.

Question de croissance

De nombreuses études ont démontré que le tissu entrepreneurial canadien reposait surtout sur de petites entreprises et que les entreprises de moyennes et grandes tailles sont peu présentes. Il faut en favoriser l’émergence. En 2016, la BDC constatait que seule une infime partie des petites entreprises – 0,10 % – a dépassé le seuil de 100 employés. Cela représente une diminution de plus de 40 % par rapport au 0,18 % de petites entreprises qui y sont parvenues en 2001. Pour leur part, les moyennes entreprises (comptant de 100 à 499 employés) éprouvent les mêmes difficultés. Elles constituaient 0,93 % du nombre total d’entreprises canadiennes en 2013, contre 1,04 % en 2001.

Le Comité consultatif : un allié stratégique pour la croissance des entreprises

En soi, la mise en place d’un Comité n’en fait pas immanquablement un tel allié. Il faut une réflexion éclairée et réaliste, un processus rigoureux et éprouvé, ainsi qu’une démarche solidement encadrée, formelle et à la fois souple pour s’adapter au contexte particulier de chaque Chef d’entreprise et de chaque entreprise.

De Québec Inc. à Québec + International : un écosystème en mouvance

À l’instar de ces précurseurs, de plus en plus d’entrepreneurs ont la volonté et la capacité de devenir des acteurs importants sur les marchés mondiaux. Un écosystème d’entrepreneurs qui ont réussi ou sont en voie de le réaliser servent de modèle et apportent leur soutien à une prochaine génération d’entrepreneurs.

La croissance d’entreprise : au cœur de nos préoccupations

Malgré tous ces apports, la grande entreprise fait face à des réalités hostiles et de nombreux défis. Pour sa part, la PME jouit de certains avantages indéniables telles son agilité et sa capacité de suivre, voire même, de devancer les vagues de nouvelles tendances.
Pour nous, il faut conjuguer avec tous ces atouts, diversifier et nourrir l’écosystème. L’un n’est pas mieux ou pire que l’autre, mais bien complémentaire et nécessaire pour la bonne santé de l’écosystème.

Croissance et stratégies

La croissance est question de stratégie et d’exécution. La fait-on seul, à l’interne; avec des partenaires externes; avec des partenaires financiers ; avec des partenaires et des financiers. Tout est possible et tout est valable.

Mener le changement par l’internationalisation

Pour tout dirigeant d’entreprise, cet atelier était un lieu de réflexion stimulant. Mis en perspective par le ministre de l’Économie et de l’innovation, Pierre Fitzgibbon, il réunissait des dirigeants d’entreprises ayant réussi à l’international.
Il présente 2 constats et 4 ingrédients qui mènent a la réussite.

Croissance d’entreprise: une vision globale

Gérer une entreprise c’est relever au quotidien de nombreux défis et enjeux. Un des enjeux importants auquel les dirigeants d’entreprises, et notamment ceux des PME, sont confrontés a trait aux ressources humaines. L’actualité de même que les différents acteurs du milieu de soutien aux entreprises ramènent constamment à l’avant- scène cet enjeu ainsi que les défis qu’il pose.  Que ce soit pour la croissance, la compétitivité, la pérennité, l’adoption de nouvelles technologies ou autres. Que ce soit dans les grands centres ou en régions, les problèmes liés aux ressources humaines causent des problèmes à nos dirigeants. C’est d’ailleurs un thème récurrent qui revient dans les discussions de nos comités consultatifs.

Scaling-up qu’est-ce exactement

Pour amener une entreprise à $1 ou 2M, ça prend de la vision et un travail acharné. Pour la faire passer à $10M et plus, on pourrait penser qu’on n’a qu’à poursuivre sur cette même lancée. Il en est tout autre. Au premier stade, l’entrepreneur a trouvé la bonne adaptation produit-marché et démontré que le produit avait une valeur clairement établie. Il est bien reçu par les utilisateurs (nice-to-have) sans toutefois procurer l’effet de nécessité absolue (must-have). Et c’est cet effet qu’il faut créer si on veut passer d’une entreprise à succès à un leader de l’industrie. C’est l’effet « pull ».

Identifier et transcender son point d’inflexion

Dans sa conception même, le comité ne s’adresse qu’au dirigeant et à ses préoccupations. Il s’agit d’un outil stratégique mis à sa disposition et dont l’unique raison d’être est de le soutenir. Sa vie gravite autour de ses préoccupations, enjeux, défis et sa vision. C’est son origine et sa destinée.

Le Comité consultatif en soutien à la croissance

Pris dans son contexte, M. Gagné faisait état à des aspects de gouvernance auxquels les administrateurs de sociétés sont liés. S’appuyant sur des exemples récents de mésaventures de certains de nos fleurons québécois, il fait ressortir les principaux modes de fonctionnement, certains apports et responsabilités des membres du CA, ainsi que des traits de la dynamique d’un Conseil.

Question de croissance

De nombreuses études ont démontré que le tissu entrepreneurial canadien reposait surtout sur de petites entreprises et que les entreprises de moyennes et grandes tailles sont peu présentes. Il faut en favoriser l’émergence. En 2016, la BDC constatait que seule une infime partie des petites entreprises – 0,10 % – a dépassé le seuil de 100 employés. Cela représente une diminution de plus de 40 % par rapport au 0,18 % de petites entreprises qui y sont parvenues en 2001. Pour leur part, les moyennes entreprises (comptant de 100 à 499 employés) éprouvent les mêmes difficultés. Elles constituaient 0,93 % du nombre total d’entreprises canadiennes en 2013, contre 1,04 % en 2001.

Le Comité consultatif : un allié stratégique pour la croissance des entreprises

En soi, la mise en place d’un Comité n’en fait pas immanquablement un tel allié. Il faut une réflexion éclairée et réaliste, un processus rigoureux et éprouvé, ainsi qu’une démarche solidement encadrée, formelle et à la fois souple pour s’adapter au contexte particulier de chaque Chef d’entreprise et de chaque entreprise.

De Québec Inc. à Québec + International : un écosystème en mouvance

À l’instar de ces précurseurs, de plus en plus d’entrepreneurs ont la volonté et la capacité de devenir des acteurs importants sur les marchés mondiaux. Un écosystème d’entrepreneurs qui ont réussi ou sont en voie de le réaliser servent de modèle et apportent leur soutien à une prochaine génération d’entrepreneurs.

La croissance d’entreprise : au cœur de nos préoccupations

Malgré tous ces apports, la grande entreprise fait face à des réalités hostiles et de nombreux défis. Pour sa part, la PME jouit de certains avantages indéniables telles son agilité et sa capacité de suivre, voire même, de devancer les vagues de nouvelles tendances.
Pour nous, il faut conjuguer avec tous ces atouts, diversifier et nourrir l’écosystème. L’un n’est pas mieux ou pire que l’autre, mais bien complémentaire et nécessaire pour la bonne santé de l’écosystème.

Croissance et stratégies

La croissance est question de stratégie et d’exécution. La fait-on seul, à l’interne; avec des partenaires externes; avec des partenaires financiers ; avec des partenaires et des financiers. Tout est possible et tout est valable.

Mener le changement par l’internationalisation

Pour tout dirigeant d’entreprise, cet atelier était un lieu de réflexion stimulant. Mis en perspective par le ministre de l’Économie et de l’innovation, Pierre Fitzgibbon, il réunissait des dirigeants d’entreprises ayant réussi à l’international.
Il présente 2 constats et 4 ingrédients qui mènent a la réussite.

Croissance d’entreprise: une vision globale

Gérer une entreprise c’est relever au quotidien de nombreux défis et enjeux. Un des enjeux importants auquel les dirigeants d’entreprises, et notamment ceux des PME, sont confrontés a trait aux ressources humaines. L’actualité de même que les différents acteurs du milieu de soutien aux entreprises ramènent constamment à l’avant- scène cet enjeu ainsi que les défis qu’il pose.  Que ce soit pour la croissance, la compétitivité, la pérennité, l’adoption de nouvelles technologies ou autres. Que ce soit dans les grands centres ou en régions, les problèmes liés aux ressources humaines causent des problèmes à nos dirigeants. C’est d’ailleurs un thème récurrent qui revient dans les discussions de nos comités consultatifs.

Scaling-up qu’est-ce exactement

Pour amener une entreprise à $1 ou 2M, ça prend de la vision et un travail acharné. Pour la faire passer à $10M et plus, on pourrait penser qu’on n’a qu’à poursuivre sur cette même lancée. Il en est tout autre. Au premier stade, l’entrepreneur a trouvé la bonne adaptation produit-marché et démontré que le produit avait une valeur clairement établie. Il est bien reçu par les utilisateurs (nice-to-have) sans toutefois procurer l’effet de nécessité absolue (must-have). Et c’est cet effet qu’il faut créer si on veut passer d’une entreprise à succès à un leader de l’industrie. C’est l’effet « pull ».

Identifier et transcender son point d’inflexion

Dans sa conception même, le comité ne s’adresse qu’au dirigeant et à ses préoccupations. Il s’agit d’un outil stratégique mis à sa disposition et dont l’unique raison d’être est de le soutenir. Sa vie gravite autour de ses préoccupations, enjeux, défis et sa vision. C’est son origine et sa destinée.