La croissance d’entreprise : au cœur de nos préoccupations

Malgré tous ces apports, la grande entreprise fait face à des réalités hostiles et de nombreux défis. Pour sa part, la PME jouit de certains avantages indéniables telles son agilité et sa capacité de suivre, voire même, de devancer les vagues de nouvelles tendances. Pour nous, il faut conjuguer avec tous ces atouts, diversifier et nourrir l’écosystème. L’un n’est pas mieux ou pire que l’autre, mais bien complémentaire et nécessaire pour la bonne santé de l’écosystème.

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Le Cercle GDP a été créé afin d’offrir aux dirigeants de PME un encadrement et un support similaires à ceux dont jouissent les grandes entreprises. Issu du constat que les dirigeants de grandes entreprises pouvaient bénéficier de l’expertise et des compétences de personnes aguerries provenant d’horizons variés afin d’assurer leur croissance, ces atouts n’étant souvent peu ou pas accessibles aux dirigeants de PME. Il nous apparaissait que cette expertise constituait une assise importante pour toute entreprise qui aspire à devenir un acteur important de l’écosystème entrepreneurial.

Passer de PME à GE

Dans les médias, la rentrée cette année s’est faite au diapason d’une étude du CPQ sur l’importance de la GE dans notre économie et écosystème entrepreneurial, parmi lesquels des entreprises familiales se retrouvent.

Le journal Les Affaires, pour un, en a fait un article de manchette. On constate qu’il y en a une insuffisance au Québec, malgré qu’elles contribuent pour beaucoup à la croissance économique : création d’emplois, exportations, recherche et développement, résilience et autres. Pour le CPQ, les grandes entreprises (500 employés et +) font beaucoup plus de recherche et développement (R-D), paient de meilleurs salaires et exportent davantage.

Dans cet article, on note également que les grandes entreprises sont des créatrices d’entreprises; citant en exemple Bombardier, Alcan/Rio Tinto et autres ayant permis la création de PME au Québec en les approvisionnant en biens et services. On pourrait aussi ajouter que le gouvernement par ces grands chantiers contribue à l’essor de cet écosystème d’entreprises.  

Parmi les apports soulevés, on note que puisqu’elles ont des revenus plus élevés, les grandes entreprises peuvent aussi se payer de meilleurs services professionnels, investir davantage en R-D et innover de manière beaucoup plus efficace et diversifiée. Non seulement peuvent-elles créer un département consacré uniquement à l’innovation, mais elles peuvent aussi collaborer avec  des centres de recherche et les universités;  elles font généralement plus de recherche collaborative (que les PME), étant souvent membres des grappes industrielles de recherche collaborative.

Malgré tous ces apports, la grande entreprise fait face à des réalités hostiles et de nombreux défis. Pour sa part, la PME jouit de certains avantages indéniables telles son agilité et sa capacité de suivre, voire même, de devancer les vagues de nouvelles tendances.

Pour nous, il faut conjuguer avec tous ces atouts, diversifier  et nourrir l’écosystème. L’un n’est pas mieux ou pire que l’autre, mais bien complémentaire et nécessaire pour la bonne santé de l’écosystème.

C’est pourquoi nous croyons qu’offrir un meilleur soutien aux dirigeants de PME devient un incontournable. C’est dans cette veine que se situe l’apport d’un comité consultatif, tant dans sa mise en place initiale, sa dynamique, son optimisation et son évolution adaptée à chaque étape de croissance de l’entreprise. Faire grandir une entreprise représente tout un défi, mais comporte autant d’avantages.

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