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Taming an Advisory Board on step at a time

Pour plusieurs le virage numérique a été précipité par la pandémie. Or, les investissements de temps et d’argent peuvent être énormes et les risques, catastrophiques (pensons Phoenix du gouvernement fédéral). À l’échelle de la PME même les plus petites erreurs peuvent être lourdes de conséquences. Pourquoi prendre le risque alors que la solution est si simple? Laissez ceux qui l’ont vécu partager leur expérience avec vous.

Pour une relance : accélérée, modérée … différente

La pandémie est venue apporter un certain temps d’arrêt (ou plutôt de ralentissement) – je dirais davantage comme l’exprime si bien l’expression anglaise un « hiccup » – qui vient chambarder quelque peu l’ordre établi. Les gouvernements et les instances de santé publique ont pris le devant de la scène et dictent maintenant le pas de la parade. Jusqu’où et pendant combien de temps encore, bien malin qui saura le prédire. Mais force est de constater que ces instances sont maîtresses des diktats actuellement. Qui, quand et quoi rouvrir? À quel rythme, pendant combien de temps, sous quelles conditions …? Comment les individus doivent se comporter, etc.

3 problemes à résoudre, 6 solutions pour faire des changement durables et rentables

Commencez immédiatement, essayer rapidement pour mettre vos plans à l’épreuve. Au pire, vous aller démontrer à vos employés qu’ils vous tiennent à cœur et que vous croyez en leurs capacités d’ajustement. Ne serait-ce que de se prêter à l’exercice. Cette planification mettra l’emphase sur vos besoins, votre inventaire de ressources et vous permettra de vous outiller pour l’avenir. Rien que la planification d’un tel programme prépare l’entreprise à être dans le coup demain.

Après le confinement, le retour

Dans chaque cas, il faut bien prendre la mesure des effets de la crise, la condition dans laquelle elle se trouve, la condition et la disponibilité des ressources, les opportunités qui s’offrent et les façons de reprendre les activités dans un contexte où on ne peut contrôler toutes les variables; dont la rapidité du rythme de la reprise, le secteur dans lequel l’entreprise œuvre, la propagation du virus et les mesures sanitaires ainsi que de nombreuses autres variables.

La pandémie de COVID-19 nous est tombée dessus comme…

Certaines PME, s’étant dotées d’un comité consultatif auprès du Cercle, ont réagi rapidement et ont fait appel à leur comité, notamment via une visioconférence. Leurs principales préoccupations étaient à l’effet de prendre soin de leur personnel, de préserver les liquidités de l’entreprise, de mettre en place un plan de contingence et de continuité et de jeter les bases d’un plan de relance.
En voici certaines grandes lignes.

Détermination, optimisme, opportunisme

Parmi nos clients, chefs d’entreprise, je perçois déjà une tendance.  Tous m’assurent qu’ils vont en sortir plus ouverts à des solutions qui les sortent de leurs zones de confort, leurs systèmes de sécurité et de contrôle plus robustes et leurs entreprises plus fortes

Le Comité consultatif en soutien à la croissance

Pris dans son contexte, M. Gagné faisait état à des aspects de gouvernance auxquels les administrateurs de sociétés sont liés. S’appuyant sur des exemples récents de mésaventures de certains de nos fleurons québécois, il fait ressortir les principaux modes de fonctionnement, certains apports et responsabilités des membres du CA, ainsi que des traits de la dynamique d’un Conseil.

Question de croissance

De nombreuses études ont démontré que le tissu entrepreneurial canadien reposait surtout sur de petites entreprises et que les entreprises de moyennes et grandes tailles sont peu présentes. Il faut en favoriser l’émergence. En 2016, la BDC constatait que seule une infime partie des petites entreprises – 0,10 % – a dépassé le seuil de 100 employés. Cela représente une diminution de plus de 40 % par rapport au 0,18 % de petites entreprises qui y sont parvenues en 2001. Pour leur part, les moyennes entreprises (comptant de 100 à 499 employés) éprouvent les mêmes difficultés. Elles constituaient 0,93 % du nombre total d’entreprises canadiennes en 2013, contre 1,04 % en 2001.

Taming an Advisory Board on step at a time

Pour plusieurs le virage numérique a été précipité par la pandémie. Or, les investissements de temps et d’argent peuvent être énormes et les risques, catastrophiques (pensons Phoenix du gouvernement fédéral). À l’échelle de la PME même les plus petites erreurs peuvent être lourdes de conséquences. Pourquoi prendre le risque alors que la solution est si simple? Laissez ceux qui l’ont vécu partager leur expérience avec vous.

Pour une relance : accélérée, modérée … différente

La pandémie est venue apporter un certain temps d’arrêt (ou plutôt de ralentissement) – je dirais davantage comme l’exprime si bien l’expression anglaise un « hiccup » – qui vient chambarder quelque peu l’ordre établi. Les gouvernements et les instances de santé publique ont pris le devant de la scène et dictent maintenant le pas de la parade. Jusqu’où et pendant combien de temps encore, bien malin qui saura le prédire. Mais force est de constater que ces instances sont maîtresses des diktats actuellement. Qui, quand et quoi rouvrir? À quel rythme, pendant combien de temps, sous quelles conditions …? Comment les individus doivent se comporter, etc.

3 problemes à résoudre, 6 solutions pour faire des changement durables et rentables

Commencez immédiatement, essayer rapidement pour mettre vos plans à l’épreuve. Au pire, vous aller démontrer à vos employés qu’ils vous tiennent à cœur et que vous croyez en leurs capacités d’ajustement. Ne serait-ce que de se prêter à l’exercice. Cette planification mettra l’emphase sur vos besoins, votre inventaire de ressources et vous permettra de vous outiller pour l’avenir. Rien que la planification d’un tel programme prépare l’entreprise à être dans le coup demain.

Après le confinement, le retour

Dans chaque cas, il faut bien prendre la mesure des effets de la crise, la condition dans laquelle elle se trouve, la condition et la disponibilité des ressources, les opportunités qui s’offrent et les façons de reprendre les activités dans un contexte où on ne peut contrôler toutes les variables; dont la rapidité du rythme de la reprise, le secteur dans lequel l’entreprise œuvre, la propagation du virus et les mesures sanitaires ainsi que de nombreuses autres variables.

La pandémie de COVID-19 nous est tombée dessus comme…

Certaines PME, s’étant dotées d’un comité consultatif auprès du Cercle, ont réagi rapidement et ont fait appel à leur comité, notamment via une visioconférence. Leurs principales préoccupations étaient à l’effet de prendre soin de leur personnel, de préserver les liquidités de l’entreprise, de mettre en place un plan de contingence et de continuité et de jeter les bases d’un plan de relance.
En voici certaines grandes lignes.

Détermination, optimisme, opportunisme

Parmi nos clients, chefs d’entreprise, je perçois déjà une tendance.  Tous m’assurent qu’ils vont en sortir plus ouverts à des solutions qui les sortent de leurs zones de confort, leurs systèmes de sécurité et de contrôle plus robustes et leurs entreprises plus fortes

Le Comité consultatif en soutien à la croissance

Pris dans son contexte, M. Gagné faisait état à des aspects de gouvernance auxquels les administrateurs de sociétés sont liés. S’appuyant sur des exemples récents de mésaventures de certains de nos fleurons québécois, il fait ressortir les principaux modes de fonctionnement, certains apports et responsabilités des membres du CA, ainsi que des traits de la dynamique d’un Conseil.

Question de croissance

De nombreuses études ont démontré que le tissu entrepreneurial canadien reposait surtout sur de petites entreprises et que les entreprises de moyennes et grandes tailles sont peu présentes. Il faut en favoriser l’émergence. En 2016, la BDC constatait que seule une infime partie des petites entreprises – 0,10 % – a dépassé le seuil de 100 employés. Cela représente une diminution de plus de 40 % par rapport au 0,18 % de petites entreprises qui y sont parvenues en 2001. Pour leur part, les moyennes entreprises (comptant de 100 à 499 employés) éprouvent les mêmes difficultés. Elles constituaient 0,93 % du nombre total d’entreprises canadiennes en 2013, contre 1,04 % en 2001.