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Mener le changement par l’internationalisation

Pour tout dirigeant d’entreprise, cet atelier était un lieu de réflexion stimulant. Mis en perspective par le ministre de l’Économie et de l’innovation, Pierre Fitzgibbon, il réunissait des dirigeants d’entreprises ayant réussi à l’international. Il présente 2 constats et 4 ingrédients qui mènent a la réussite.

À la veille d’amorcer la saison des vacances estivales annuelles, nous vous convions à un article plus léger. En effet, comme à chaque année à ce temps- ci, nous avons participé au Forum Économique International des Amériques qui se déroulait du 10 au 13 juin.

Ce Forum a débuté il y a maintenant 25 ans ici à Montréal. Depuis ces débuts, le Forum, entreprise québécoise familiale, a grandi et se tient maintenant à Toronto, Paris et Miami.

Le Forum est un lieu de réflexion et d’échange réunissant pendant trois jours des dirigeants et dignitaires venus de partout. Dirigeants de pays, ambassadeurs, dirigeants d’organisations mondiales, dirigeants d’entreprises du Québec, du Canada, d’autres pays, politiciens, premiers ministres, ministres, maires/esses, ex-premiers ministres, etc. tous étaient conviés à partager leurs opinions et expériences.

Cette année, pour son 25e anniversaire, la thématique était « Mener le changement ». Les échanges visaient à bien démarquer qu’il est préférable qu’on mène le changement par opposition à le subir. Ce qui est indéniable, c‘est que le changement est présent partout dans toutes les sphères et les lieux. Vous à titre de dirigeant d’entreprise en êtes bien au fait puisqu’au quotidien vous êtes appelés à le gérer. Le menez- vous ou le subissez-vous?

Cette dynamique est au cœur de nos préoccupations lorsque le Cercle a été créé. Aider les dirigeants d’entreprises à la percevoir, la gérer et en faire un allié de la croissance; grâce à un comité consultatif performant et stratégique

Les thèmes abordés allaient de la mondialisation des marchés, à l’émergence de nouvelles technologies (fintech, IA, cryptomonnaies, blockchain,…) à l’internationalisation, l’intégration des immigrants, la compétitivité-productivité-usine 4.0, au développement durable, aux nouveaux modèles économiques et au nouveau capitalisme, et autres.

Dans le cadre de sa programmation, un atelier était dédié entièrement à l’internationalisation ou comment réussir à l’international. Pour tout dirigeant d’entreprise, cet atelier était un lieu de réflexion stimulant. Mis en perspective par le Ministre de l’Économie et de l’innovation, Pierre Fitzgibbon, il réunissait des dirigeants d’entreprises ayant réussi à l’international.

Premier constat : Pour de nombreuses entreprises québécoises, s’internationaliser n’est pas un choix : c’est une nécessité.

Deuxième constat : Réussir à l’international c’est possible et le Québec est bien perçu et reçu.

Partant de ces constats, les entrepreneurs panélistes ont fait ressortir des ingrédients qui ont été à la base de leurs succès.

Ingrédient 1 : Vision. Aller à l’international comporte de nombreux risques et défis. Ça ne peut s’improviser. Ce peut être opportuniste, mais non improviser. L’entrepreneur doit avoir une vision la plus claire possible des raisons qui le motivent, des quoi, où et qui.

Ingrédient 2 : Stratégie. Une vision sans stratégie n’est qu’une belle intention. Tout comme une stratégie sans plan l’est. Il faut lui attribuer son importance et allouer les ressources en conséquence.

Les stratégies sont aussi variées que les dirigeants. Pour un, c’était de s’implanter partout au Canada et de développer par la suite dans les États limitrophes du Nord-est américain. Pour un autre, c’était partout au Canada et par la suite à partir de Vancouver de pénétrer la Californie, suivi d’une expansion géographique américaine. Pour un autre, c’était de développer avec des clients de grande taille (chaînes pharmaceutiques), américaine et à l’international, et d’adopter une stratégie de croissance contrôlée à l’instar des deux entrepreneurs précédents. Pour un autre, ce fut d’être propulsé de façon plus opportuniste par sa renommée. Pour un autre, ce fut par le biais d’acquisitions dans des territoires stratégiques. Tous ces entrepreneurs oeuvrent à l’international et non seulement en Amérique du nord.

Ingrédient 3 : Développer Local. Pour réussir à l’étranger, il faut épouser la culture locale. Que ce soit par nos employés en provenance du Québec ou avec des acteurs locaux, il faut s’adapter au contexte et à la culture locale. Pour chaque panéliste ce fut un ingrédient important. Dans leur stratégie, le terme local avait également un autre sens : il a fallu faire ses preuves sur le marché local avant de s’aventurer à l’extérieur.

Ingrédient 4 : Talents. Toute vision, tout plan et toute stratégie  reposent en majeure partie sur les forces, le dynamisme et l’engagement des personnes, parties prenantes de l’entreprise et de ses projets. Pour connaitre le succès, l’entrepreneur doit favoriser et stimuler leur engagement et leur mobilisation. En ce sens, il doit maintenir une communication constante, leur implication et responsabilisation. Il doit faire appel à leur créativité et leurs capacités d’innovation pour se démarquer à l’international; tant au niveau des approches, des modèles, des solutions que des réalisations.

À ce titre, Éric Fournier de Moment Factory l’a très bien illustré avec ses réalisations sur le patrimoine bâti et la nature.  Leurs réalisations à l’église Notre Dame et la Forêt Enchantée de Coaticook ont connu un succès retentissant ici, mais également un vif intérêt à l’étranger. L’organisation a grandi avec l’apport de talents étrangers et de talents locaux qui se sont imprégnés de nouvelles idées à l’étranger. Leur approche en matière de ressources humaines est empreinte de cet enrichissement et s’appuie sur des approches créatives et innovantes. Le Cirque du Soleil pourrait aussi être une inspiration.

Il s’agit bien sûr d’un survol sommaire. D’autres ingrédients ont été utilisés et beaucoup plus de détails sont venus étoffer chacun des ingrédients présentés.

Pour notre part, dès leur mise en place, nous nous assurons que les comités consultatifs offrent un forum d’échanges stimulant pour l’entrepreneur et favorisant de telles initiatives créatives et innovantes. Il en va de la survie et de la croissance de nos PME.

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