Tout est question de perspective

Notre intention n’est pas de « second guesser » les décisions après-coup ni de vouloir s’engager dans un débat à savoir si c’est bien ce qui s’est passé ou le qui, quoi ou pourquoi. Nous voulons seulement souligner que ce sont des préoccupations auxquelles les comités stratégiques performants s’adressent. Le Comité se veut un forum privilégié pour le chef d’entreprises où se réunissent des expertises de divers horizons, où les échanges ouverts et respectueux permettent au dirigeant d’évaluer et mesurer l’ensemble des aspects des décisions auxquelles il est confronté, d’éviter tout angle mort possible et de maintenir le cap sur ses objectifs et stratégies, à court, moyen et long terme.

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Qu’ont en commun la vague d’outsourcing des années 1970 et +, la stratégie de convergence numérique des médias vers les plateformes de réseaux sociaux, la guerre des vaccins contre le COVID-19?

La réponse n’est pas nécessairement clairement évidente et surtout unique. C’est une conjugaison de facteurs. Mais à la base, elles sont les résultantes de décisions prises par les chefs d’organisations.

Que ce soit la tendance marquée de rechercher les plus bas coûts de production, les entreprises manufacturières se sont délestées de fonctions névralgiques. Au cours des années, réalisant les problèmes, notamment au niveau de la qualité des produits et les embuches au niveau de la logistique, de nombreuses entreprises tentaient de renverser la tendance ou se souciaient davantage des problèmes que ce modèle occasionnait. Tant la pression des consommateurs, des groupes de pression de la société civile, des regroupements d’affaires, des associations syndicales, des analystes de la scène économique et sociale que des gouvernements militaient en faveur d’une révision de ces pratiques et un rapatriement des fonctions de production; pour le plus grand bien des économies nationales et des sociétés en général. Comme le disait si bien un récent personnage politique pas loin de nous : MAGA.

Au cœur de notre actualité, la prédominance des plateformes technologiques et leur impact sur la société et ses différentes constituantes accaparent une attention soutenue. Que ce soit sur leur contrôle au niveau des contenus, de la liberté d’expression, de la censure de contenus ou auteurs, des enjeux de monétisation et de la revente, etc. Pourtant, les industries de presses ont pratiquement toutes revues leurs pratiques afin de tirer profit de la venue de ces plateformes. Transition et transformation numérique, changement des modèles de revenus et de monétisation, utilisation des fils de presse ou publications, rationalisation du personnel à tous les niveaux, partage de contenus étaient le leitmotiv sur les lèvres de chacun pour justifier ces changements importants.

Plus récemment, le Covid 19 et la saga des vaccins n’a pas fini de faire couler beaucoup d’encre. Que ce soit l’accès aux populations de tous pays, les enjeux et politiques d’obtention et de distribution des vaccins, pays bénéficiant de la capacité de production vs les autres sont quotidiennement présents dans notre actualité.

Déjà depuis de nombreuses années, les administrations publiques et les chefs d’entreprises se voient confronter aux effets de la globalisation et aux tendances vers la production et la consommation locale-voire hyperlocale- ainsi qu’aux différents enjeux de richesse, sociétaux et climatiques.

Les efforts de l’administration américaine des dernières années en vue de refaire la force de l’économie de la nation américaine, fondée, entre autres, sur le rapatriement des fonctions manufacturières, la dominance et le protectionnisme de la Chine sur des ressources stratégiques (Terres rares et autres), la remise en cause de la force des GAFA sur de nombreux pans des activités des gens, gouvernements, organisations de tout ordre, la saga des vaccins et autres, n’en sont que quelques une des manifestations.

Un article tiré de la lettre du 21 février dernier, David Skok, éditeur de The Logic.  Illustre très bien comment à travers le temps des décisions prises à de hauts niveaux ont eu des répercussions fondamentales sur l’évolution de nos organisations, nos institutions et la société en général. À l’aide de l’exemple de la compagnie Dell, on est amené à suivre un flot de décisions, basées sur des impératifs économiques évidents, dans le temps qui ont eu des conséquences importantes.

Notre intention n’est pas de « second guesser » les décisions après-coup ni de vouloir s’engager dans un débat à savoir si c’est bien ce qui s’est passé ou le qui, quoi ou pourquoi. Nous voulons seulement souligner que ce sont des préoccupations auxquelles les comités stratégiques performants s’adressent. Le Comité se veut un forum privilégié pour le chef d’entreprises où se réunissent des expertises de divers horizons, où les échanges ouverts et respectueux permettent au dirigeant d’évaluer et mesurer l’ensemble des aspects des décisions auxquelles il est confronté, d’éviter tout angle mort possible et de maintenir le cap sur ses objectifs et stratégies, à court, moyen et long terme. C’est l’essence même du Comité consultatif.

Alors que l’organisation et ses comités visent à mettre en œuvre la vision du dirigeant, le Comité consultatif vise à élargir ses horizons sur les multiples enjeux et opportunités.

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