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La troisième génération de la famille Perrault a repris avec succès les rênes de l’entreprise familiale, faisant toujours appel à l’expertise de son comité consultatif. Dans le deuxième d’une série de trois articles sur le repreneuriat, voici le témoignage de Jean-Philippe Perrault, coprésident. Par Nathalie Savaria

S’il a occupé divers postes dans sa jeunesse dans la PME familiale, entre autres dans l’entrepôt et au service à la clientèle, Jean-Philippe Perrault a néanmoins hésité à intégrer l’entreprise après ses études en administration à l’UQAM. 

« Au départ, ce n’est pas quelque chose qui m’intéressait, je voulais faire mon chemin à moi. J’avais aussi une idée préconçue de ce qu’était l’entreprise de mes parents et l’entreprenariat. Et, à vrai dire, c’est l’industrie du pneu que je trouvais moins intéressante. »

Un heureux déclic

Ses idées préconçues volent en éclats lorsque sa mère, Danielle Gagnon, vice-présidente d’Odessa Canada, lui donne l’occasion, il y a une dizaine d’années, de participer à une foire commerciale à Vancouver. Il fait alors connaissance avec les gens de l’industrie. Un véritable déclic s’opère chez le jeune homme, qui a toujours été attiré par les ventes et le développement des affaires.

L’arrivée dans l’entreprise

Jean-Philippe décide donc de quitter Montréal et de se joindre à l’entreprise familiale située à Bromont, « pour voir s’il est capable d’être heureux. Je ne voulais pas juste reprendre l’entreprise familiale ».

Il fait d’abord ses premières armes au service à la clientèle, puis comme représentant, réalisant que c’est vraiment ce qu’il voulait faire et grandissant en tant qu’entrepreneur.

Un tandem à la présidence

En 2015, Danielle Gagnon et Robert Perrault, dirigeants d’Odessa Canada, mettent en branle un processus de relève pour céder l’entreprise à deux de leurs trois enfants, Jean-Philippe et Stéphanie. Ils font alors appel au Cercle GDP pour créer un comité consultatif.

La famille est ainsi accompagnée dans ses démarches par les experts du comité qui proposeront un modèle de relève en coprésidence, en s’inspirant de celui du Groupe Germain. 

« Dans le processus de relève, on avait vu que Stéphanie et moi avions des forces complémentaires, mais aussi des centres d’intérêt différents. Pour cette raison, ça valait la peine de considérer des postes de coprésidence. Un des membres du comité a ainsi donné l’exemple du Groupe Germain. C’est une relève également, avec un frère et une sœur comme coprésidents et avec des forces et des champs d’intérêt différents. »

En 2018, Stéphanie et lui ont donc pris officiellement les rênes de l’entreprise à titre de coprésidents. Cette année, en 2022, ils termineront de racheter les parts de leurs parents et assureront seuls la destinée de la PME.

Selon l’entrepreneur, les efforts déployés par leur mère afin de bien préparer la relève ainsi que le rôle joué par le comité consultatif expliquent en grande partie ce transfert réussi.

Preuve de cette réussite, Odessa Canada a reçu en 2021 la médaille d’argent dans la catégorie Relève familiale de la 14e édition du concours Les Médaillés de la relève, organisé par PwC Canada.

Un accompagnement continu

Aujourd’hui, Odessa Canada dispose toujours d’un comité consultatif. « Ça nous permet d’avoir accès pendant et entre les comités à des gens d’expérience. Quand on a des enjeux au jour le jour, on peut communiquer avec chacun d’entre eux. »

L’entrepreneur apprécie particulièrement le fait que les membres de son comité n’hésitent pas à les mettre au défi, sa sœur et lui. « Il sont là pour nous challenger. Même si on travaille très fort, on est chanceux, ça va bien. Alors, ce serait facile de tomber dans une zone de confort et de s’asseoir sur notre succès. Notre rôle d’entrepreneur, c’est justement de continuer à assurer la croissance de l’entreprise. »

Au début de la pandémie, les experts du comité ont ainsi préparé et conseillé les dirigeants en ce qui a trait à l’approvisionnement, ce qui a permis à l’entreprise de s’adapter et de surmonter cette période difficile, « avec un petit peu d’avance sur notre compétition », souligne Jean-Philippe Perrault.

Actuellement, le comité prête main-forte à la PME en ce qui a trait aux enjeux de main-d’œuvre, la conseillant en matière de recrutement et de rétention.

Un succès partagé

En définitive, pour ce jeune entrepreneur de troisième génération, l’apport du comité consultatif est indéniable.

« Ce sont des gens d’expérience qui sont là dans le but de transmettre leurs connaissances. Ce sont des gens dévoués. Notre succès, ça devient leur succès à eux aussi. Et tu le sens. Le comité consultatif, c’est vraiment un atout pour ton entreprise, non seulement pour sa croissance, mais dans toutes les sphères : RH, IT, vente, stratégie. On est vraiment bien encadrés. »

Lisez le troisième et dernier article de la série dans l’infolettre d’octobre.

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