Les bases

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L’art de poser des questions

L’entrepreneur y gagne, car sa vision aura une meilleure chance de devenir une réalité. De plus chaque membre de l’équipe est d’autant plus responsabilisé. Dans  « 6 mois » si le projet n’a pas réussi il sera plus facile de faire le point ou du moins les causes seront certainement plus évidentes. Plus  le Chef d’entreprise prend goût à poser des questions, plus il voudra recevoir des réponses stimulantes.  C’est également dans ce contexte qu’un comité consultatif stratégique prend tout son sens. 

Le bénéfice du comité consultatif qui peut s’avérer un piège

Une faveur, une gentillesse, le désir d’aider sont souvent à la source du conflit. Le chef ne cherche pas de la main-d’œuvre gratuite et le membre ne désire pas se remplir les poches. Mais avec le temps, la neutralité disparaît et le biais devient quasi inévitable.

3 moyens de vous dépasser

… la peur de perdre le contrôle, des appréhensions quant à la divulgation d’informations stratégiques, sensibles et personnelles, ainsi que la pertinence et les compétences des personnes à recruter (qu’est-ce que cette personne peut m’apporter de plus).

Comité consultatif : gouvernance et performance

Le comité consultatif devient un outil qui prend toute sa valeur pour faire face à ce défi. Contrairement à un conseil d’administration, il n’est pas directement lié à des enjeux de parties externes (conformité), mais constitue un atout important pour les autres enjeux. Les entrepreneurs ont le choix de se doter ou non d’un comité consultatif, de sa forme et des enjeux auxquels ils veulent s’adresser.

Simplifiez pour mieux réussir?

Le Comité consultatif n’est pas un Conseil d’administration.  Au Cercle GDP  nous développons les outils requis au fur et à mesure,  pour chaque situation.

LA RÉALITÉ AU-DELÀ DES MYTHES

Premier constat. Ceux qui se sont dotés d’un comité ont mûri leur décision, s’y sont engagés à fond et se sont donné les moyens de « le »réussir. Il faut d’abord éliminer toutes les craintes ou les raisons qui empêchent de procéder. Et des raisons, il y en a. L’étude de la BDC en a identifié, d’autres auteurs d’articles en ont identifié et nous vous en avons présentés dans nos bulletins précédents. Plus de 80% des dirigeants (BDC 2014) qui se sont dotés d’un comité considèrent qu’il a eu un impact positif sur leur réussite et n’hésiteraient pas à  recommencer.

L’Éthique : en toute confiance

Arlene Dickinson, célèbre pour ses succès en affaires et sa présence continue à l’émission Dragon’s Den, considère que les comités consultatifs peuvent être utiles aux entreprises peu importe leur stade de développement ; pourvu que les entrepreneurs soient prêts.

Le chiffre magique entre 4 et 7

Dans le cas où l’entrepreneur s’entoure de 2 personnes, deux phénomènes peuvent se produire. Parfois, les deux  personnes peuvent  développer un discours similaire pour faire prévaloir leur point de vue.  Dans l’autre, ils peuvent apporter des points diamétralement opposés laissant le soin à l’entrepreneur de faire l’arbitrage.  Aucune de ces situations n’avantage l’entrepreneur.

L’art de poser des questions

L’entrepreneur y gagne, car sa vision aura une meilleure chance de devenir une réalité. De plus chaque membre de l’équipe est d’autant plus responsabilisé. Dans  « 6 mois » si le projet n’a pas réussi il sera plus facile de faire le point ou du moins les causes seront certainement plus évidentes. Plus  le Chef d’entreprise prend goût à poser des questions, plus il voudra recevoir des réponses stimulantes.  C’est également dans ce contexte qu’un comité consultatif stratégique prend tout son sens. 

Le bénéfice du comité consultatif qui peut s’avérer un piège

Une faveur, une gentillesse, le désir d’aider sont souvent à la source du conflit. Le chef ne cherche pas de la main-d’œuvre gratuite et le membre ne désire pas se remplir les poches. Mais avec le temps, la neutralité disparaît et le biais devient quasi inévitable.

3 moyens de vous dépasser

… la peur de perdre le contrôle, des appréhensions quant à la divulgation d’informations stratégiques, sensibles et personnelles, ainsi que la pertinence et les compétences des personnes à recruter (qu’est-ce que cette personne peut m’apporter de plus).

Comité consultatif : gouvernance et performance

Le comité consultatif devient un outil qui prend toute sa valeur pour faire face à ce défi. Contrairement à un conseil d’administration, il n’est pas directement lié à des enjeux de parties externes (conformité), mais constitue un atout important pour les autres enjeux. Les entrepreneurs ont le choix de se doter ou non d’un comité consultatif, de sa forme et des enjeux auxquels ils veulent s’adresser.

Simplifiez pour mieux réussir?

Le Comité consultatif n’est pas un Conseil d’administration.  Au Cercle GDP  nous développons les outils requis au fur et à mesure,  pour chaque situation.

LA RÉALITÉ AU-DELÀ DES MYTHES

Premier constat. Ceux qui se sont dotés d’un comité ont mûri leur décision, s’y sont engagés à fond et se sont donné les moyens de « le »réussir. Il faut d’abord éliminer toutes les craintes ou les raisons qui empêchent de procéder. Et des raisons, il y en a. L’étude de la BDC en a identifié, d’autres auteurs d’articles en ont identifié et nous vous en avons présentés dans nos bulletins précédents. Plus de 80% des dirigeants (BDC 2014) qui se sont dotés d’un comité considèrent qu’il a eu un impact positif sur leur réussite et n’hésiteraient pas à  recommencer.

L’Éthique : en toute confiance

Arlene Dickinson, célèbre pour ses succès en affaires et sa présence continue à l’émission Dragon’s Den, considère que les comités consultatifs peuvent être utiles aux entreprises peu importe leur stade de développement ; pourvu que les entrepreneurs soient prêts.

Le chiffre magique entre 4 et 7

Dans le cas où l’entrepreneur s’entoure de 2 personnes, deux phénomènes peuvent se produire. Parfois, les deux  personnes peuvent  développer un discours similaire pour faire prévaloir leur point de vue.  Dans l’autre, ils peuvent apporter des points diamétralement opposés laissant le soin à l’entrepreneur de faire l’arbitrage.  Aucune de ces situations n’avantage l’entrepreneur.